Les 29em boucles du 17em se sont déroulées sont un soleil radieux et une température automnale toujours propice aux performances.
L'avant course est toujours autant animée grâce à l'échauffement collectif qui fait monter les FC pour ne pas démarrer à froid.
Fidèle à ma technique imparable je me place a quelques mètres derrière le porte drapeau 60' histoire de ne pas me faire emporter par la vitesse des concurrents qui passé le 1er km et la première côte s'en mordront les doigts.
Démarrage en douceur et 1er km à 10,3km puis je passe à 11,2 sur les km 2 à 6 ce qui me permet donc de ne pas baisser en régime même pendant les 2kms de côté de la fin de parcours, porté par les pancartes d'encouragement que mes filles agite à mon passage.
Côté FC je ne dérive pas trop et me stabilise à 170-172 pbm à la fin de la 1ere boucle.
Je me sens très bien, pas juste bien, vraiment à l'aise côté physique et mental. Pour la première fois je ne fais pas d'arrêt ravitaillement mais m'octroie un petit ralentissement devant la mairie avant de repartir à l'assaut de la 2em boucle.
Tout se passe très bien, y compris le fameux kilomètre 7 qui est une reprise en côte après une descente et traditionnellement le casse pâte qui fout le moral à 0 à ce moment de la course.
A partir du km 7 je ralentis pour me préserver sur les 2 km de côte. (193m de dénivelé au total sur les 10km, pas un trail mais quand même...) pour me faire un km à 10,3.
En haut de la rue Lemercier un coureur marche il a l'air épuisé mais pas blessé, je l'encourage, il repart et nous faisons quelques mettre ensemble, moment de partage, pas de mot échangé, juste un coureur qui en aide un autre.
Le dernier km se fait à 11,4 et je m'octroie un sprint à 15,5 pour les 150 derniers mètres (182bpm, une FC que je n'avais pas réussi à atteindre depuis longtemps, une nouvelle porte vient de s'ouvrir...) qui me permet de terminer la course en 54'32", une vraie performance compte tenu de mon poids actuel (86km) et mes mauvaises performances des années précédentes.
Le coureur épuisé me retrouve au ravitaillement et me remercie du coup de fouet, je prends mon ravitaillement en encourageant les nouveaux arrivants sur les derniers mètres. Quelque soit le temps, tous sont heureux de terminer.
Fort de cette bonne performance je regarde maintenant vers les foulées de Vincennes, début Février 2015.
FC et endurance au top, poids en baisse, le retour est amorcé, !
Journal d'un régime tout en douceur. On y parle de repas équilibrés, de course à pied, et du temps qui passe.
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dimanche 23 novembre 2014
dimanche 2 octobre 2011
2 Octobre - Course de Paris Centre Nike
Elle allait être belle cette journée après une pasta party de rigueur hier soir, un levé à 7h30, puis 45 puis 8h avant d'aller prendre un douche rapide.
En fait tout allait bien jusqu'à 8h37 où je me suis rendu compte que la course de Paris Centre démarrait à 9h et pas à 10h... De là léger mouvement de panique, Palais royal n'est pas loin mais quand même... Bus ou métro ou vélo, le choix est vite fait et je dévale la rue de Rome à toute allure sur mon vélib. Pour autant cela ne suffit pas et j'arrive sur le village pour prendre possession de mon dossard et de la puce avec 20' de retard.
L'équipe me fait comprendre que c'est un peu foutu, ce qui ne me va pas parce que j'ai besoin de la faire cette course. Pas pour faire un temps mais uniquement pour la faire, me sentir bien physiquement, avoir cette discussion intérieure que je dois gérer dès le 6em km, entendre la foule applaudir au loin et me lancer dans les 300 derniers mètres les plus importants de la course.
Bref j'insiste un peu et obtiens le fameux sésame, par contre à 2' prêt la ligne de départ n'existe plus, je me lance donc dans un parcours improbable en suivant les marques au sol, je suis hors temps, hors course, devant moi l'infini, j'adore.
1er kilomètre, je croise le 1er qui me passe devant, et me largue littéralement, c'est impressionnant à voir. Au delà du spectacle qui m'était offert l'effet immédiat fut que les passants m'ont pris pour le 2em de la course et font des photos.
La joie fut de courte durée et les gentils bénévoles me ré-ouvrent les voies fermées et m'indiquent le chemin du 1er tour. Je croise un couple qui a également cru que le départ était plus tard. On s'encourage mais au fond de moi tout va bien puisque j'évite ainsi les 1er kilomètres à slalomer entre les concurrents, et la cadence infernale imposée par la tête du peloton.
En fait j'ai Paris pour moi tout seul et c'est une joie en soi surtout vu le magnifique soleil qui inonde Paris. De temps à autre je croise le peloton sans connaitre l'avance de celui-ci, mais petit à petit je sens que je me rapproche.
Il faut dire que plus aucune stratégie ne compte, je comptais partir en paix et me faire une promenade de santé, et me voila à dévaler les rues à 13km/h en me disant qu'une fois le peloton rattrapé je pourrai ralentir. Sauf que le peloton est quand même loin, mais je tiens mon allure et maintien ma FC à 94%.
4em km, je me perds à la Bourse, plus aucune indication et une immense ligne droite vers Vincennes qui me semble louche... le grand serpent n'est pas loin et aucun gentil bénévole pour m'aider, du coup je coupe dans l'idée de rejoindre mes camarades pour moins me sentir seul.
En fait de couper je me retrouve pas loin du km 7 avec des coureurs qui sont vers 12km/h de moyenne ce qui me permet de reprendre un peu de fraîcheur. Tant pis pour les 10km, reste plus qu'à tenir jusqu'à la ligne d'arrivée maintenant.
Les sensations sont bonnes, les jambes suivent étonnamment bien, par contre le coeur/souffle a du mal. Le manque d'entrainement (5 sorties en 5 semaines, y'a pas de quoi pavoiser) est bien sur pour quelque chose, la gastroisation des jours précédents aussi.
Mais pour autant cela tient, je vois arriver le fameux panneau 9km "Maintenant vous savez pourquoi vous êtes là", on entend la clameur qui enfle depuis la place du palais royal.
Je sens le sang qui se répand dans tout mon corps, mes tempes qui battent la mesure, il fait chaud et je tape déjà à 95% de FCM, mais je peux monter en puissance pour les 500 derniers mètres. Je pousse donc un peu, les passants nous encouragent à nous dépasser ça tombe bien.
Au final 7,22km en 32'33'' soit 13,3 km/h de moyenne. Je suis le premier surpris par ce temps, et curieux de savoir ce que cela aurait donné sur 10km.
A la fin de la course je croise un ami et sa bande de joggueurs, nous allons boire un verre pour refaire la course, puis j'enchaîne avec un restaurant en famille, avec des filets de rouget et un pichet de vin du languedoc pour relever le tout. Pour le dessert un crumble pomme/annanas avec sa boule de glace achève le repas en beauté.
S'ensuit une après-midi famille, parc, jardinage, visionnage de Iron Man 2 avec mon fils, soit dit en passant bien plus sympathique que la critique n'avait voulu l'entendre à sa sortie.
Bref une vraie bonne journée.
La prochaine course est prévue pour le 20 Novembre, au choix les foulées du 17em, ou le semi-marathon de Boulogne, mais bon vu le délai de préparation je pense plus raisonnable de faire les foulées.
Dans l'immédiat c'est 1 semaine off (ce qui ne va pas trop me changer en soit...) et reprise des hostilités à partir du we prochain.
Cette fois c'est sûr les affaires reprennent. Au passage le blog change de look, et se consulte aussi au format mobile.
En fait tout allait bien jusqu'à 8h37 où je me suis rendu compte que la course de Paris Centre démarrait à 9h et pas à 10h... De là léger mouvement de panique, Palais royal n'est pas loin mais quand même... Bus ou métro ou vélo, le choix est vite fait et je dévale la rue de Rome à toute allure sur mon vélib. Pour autant cela ne suffit pas et j'arrive sur le village pour prendre possession de mon dossard et de la puce avec 20' de retard.
L'équipe me fait comprendre que c'est un peu foutu, ce qui ne me va pas parce que j'ai besoin de la faire cette course. Pas pour faire un temps mais uniquement pour la faire, me sentir bien physiquement, avoir cette discussion intérieure que je dois gérer dès le 6em km, entendre la foule applaudir au loin et me lancer dans les 300 derniers mètres les plus importants de la course.
Bref j'insiste un peu et obtiens le fameux sésame, par contre à 2' prêt la ligne de départ n'existe plus, je me lance donc dans un parcours improbable en suivant les marques au sol, je suis hors temps, hors course, devant moi l'infini, j'adore.
1er kilomètre, je croise le 1er qui me passe devant, et me largue littéralement, c'est impressionnant à voir. Au delà du spectacle qui m'était offert l'effet immédiat fut que les passants m'ont pris pour le 2em de la course et font des photos.La joie fut de courte durée et les gentils bénévoles me ré-ouvrent les voies fermées et m'indiquent le chemin du 1er tour. Je croise un couple qui a également cru que le départ était plus tard. On s'encourage mais au fond de moi tout va bien puisque j'évite ainsi les 1er kilomètres à slalomer entre les concurrents, et la cadence infernale imposée par la tête du peloton.
En fait j'ai Paris pour moi tout seul et c'est une joie en soi surtout vu le magnifique soleil qui inonde Paris. De temps à autre je croise le peloton sans connaitre l'avance de celui-ci, mais petit à petit je sens que je me rapproche.
Il faut dire que plus aucune stratégie ne compte, je comptais partir en paix et me faire une promenade de santé, et me voila à dévaler les rues à 13km/h en me disant qu'une fois le peloton rattrapé je pourrai ralentir. Sauf que le peloton est quand même loin, mais je tiens mon allure et maintien ma FC à 94%.
4em km, je me perds à la Bourse, plus aucune indication et une immense ligne droite vers Vincennes qui me semble louche... le grand serpent n'est pas loin et aucun gentil bénévole pour m'aider, du coup je coupe dans l'idée de rejoindre mes camarades pour moins me sentir seul.
En fait de couper je me retrouve pas loin du km 7 avec des coureurs qui sont vers 12km/h de moyenne ce qui me permet de reprendre un peu de fraîcheur. Tant pis pour les 10km, reste plus qu'à tenir jusqu'à la ligne d'arrivée maintenant.
Les sensations sont bonnes, les jambes suivent étonnamment bien, par contre le coeur/souffle a du mal. Le manque d'entrainement (5 sorties en 5 semaines, y'a pas de quoi pavoiser) est bien sur pour quelque chose, la gastroisation des jours précédents aussi.
Mais pour autant cela tient, je vois arriver le fameux panneau 9km "Maintenant vous savez pourquoi vous êtes là", on entend la clameur qui enfle depuis la place du palais royal.
Je sens le sang qui se répand dans tout mon corps, mes tempes qui battent la mesure, il fait chaud et je tape déjà à 95% de FCM, mais je peux monter en puissance pour les 500 derniers mètres. Je pousse donc un peu, les passants nous encouragent à nous dépasser ça tombe bien.
Au final 7,22km en 32'33'' soit 13,3 km/h de moyenne. Je suis le premier surpris par ce temps, et curieux de savoir ce que cela aurait donné sur 10km.
A la fin de la course je croise un ami et sa bande de joggueurs, nous allons boire un verre pour refaire la course, puis j'enchaîne avec un restaurant en famille, avec des filets de rouget et un pichet de vin du languedoc pour relever le tout. Pour le dessert un crumble pomme/annanas avec sa boule de glace achève le repas en beauté.S'ensuit une après-midi famille, parc, jardinage, visionnage de Iron Man 2 avec mon fils, soit dit en passant bien plus sympathique que la critique n'avait voulu l'entendre à sa sortie.
Bref une vraie bonne journée.
La prochaine course est prévue pour le 20 Novembre, au choix les foulées du 17em, ou le semi-marathon de Boulogne, mais bon vu le délai de préparation je pense plus raisonnable de faire les foulées.
Dans l'immédiat c'est 1 semaine off (ce qui ne va pas trop me changer en soit...) et reprise des hostilités à partir du we prochain.
Cette fois c'est sûr les affaires reprennent. Au passage le blog change de look, et se consulte aussi au format mobile.
lundi 13 juin 2011
13 Juin - Fin de la saison 3
La course du château de Vincennes a bien eu lieu hier comme prévu. Démarrage en douceur malgré une balance dans le rouge vermillon à 81kg.
Je me prépare avec un anti-staminique, une bonne douche et un petit déjeuner léger.
La ligne 1 du métro était fermée jusqu'à 10h, pas très marrant ce rebrousse-chemin et un léger vent de "mais comment faire?" qui envahi les touristes égarés à Champs Elysées Clémenceau. Je repasse par la ligne 9 et atterri à Nation où une navette jaune fluo ou orange nous emmène jusqu'au Château de Vincennes.
Sur place la joyeuse troupe des amis est déjà là, mais nous partons séparés pour cause de double départ et de sas d'entrée.
Les quatre premiers kilomètres se sont fait en faux plat comme prévu, à 12km/h de moyenne pour ma part pour m'économiser. Je prends plaisir à revoir les lieux qui m'avaient fait tant souffrir il y'a 2 ans entre chaleur, allergie et précipitation. Un peu plus vite que prévu.
Nous croisons des secouristes venus porter secours à un coureur en difficulté. Visage ensanglanté, massage cardiaque, nous n'aurons pas de nouvelle du pauvre coureur, j'espère qu'il s'en est sorti.
Je croise également Koko venu encourager Julie dans l'effort. C'est touchant.
Le 1er tour est bouclé en moins de 25'. Correct, mais c'est maintenant que les choses sérieuses commencent. J'adopte alors un rythme assez régulier de 13,5km/h de moyenne sur les km 5 et 6, puis arrive le km 7 où je croise Guéna.
C'est la première fois que nos chemins se croisent sur une course, et j'hésite à me caler un temps sur son rythme que je sais moins rapide mais d'une régularité d'horloge suisse. L'avantage d'être porté pour reprendre un peu de souffle mais avec le risque de la gêner et de me prendre un high kick ravageur.
Je présume un peu trop rapidement de mes force et décide d'accélérer pour la passer. Mauvaise idée, très mauvaise même puisque le peu d'énergie qui me reste pour affronter ce diabolique 7em kilomètre sont mises au profit de cette accélération.
Diabolique, caniculaire, long, très long 7em kilomètre. Celui qui me fait poser la question de savoir ce que je fais là généralement, avec en prime baisse de forme physique. Je ne cours plus avec un cardio mais j'imagine bien qu'au 7em km je suis à ma FCMax.
En principe je ralenti à ce moment là et calme le jeu, mais là non, pour une raison qui m'échappe je ne ralenti pas. Combien de mètres avant de caler je ne saurai le dire, un moment donné je me mets à marcher incapable d'avancer, de respirer ou de penser.
Et pourtant il aurait suffi de ralentir, comme d'habitude. Guéna me rejoints et je l'entends m'encourager à reprendre la course. Enfin, à m'engueuler quoi.
Je reprends la marche, et au lieu de repartir tranquillement je reprends mon rythme soutenu à plus de 13km/h. Je vois passer le 8em km. Plus que 2km et c'est la délivrance. 12' maximum si je suis malin. Beaucoup plus si je me crame complètement et que je dois terminer ventre à terre.
Les mêmes causes entraînant les mêmes conséquences, quelques centaines de mètre plus loin je cale de nouveau. Et de nouveau 30'' plus tard Guéna me rejoint.
J'ai pas le choix il faut repartir sinon c'est la correction assurée. Elle aussi n'a pas l'air très en forme. Faut pas trop rigoler dans ces conditions... Je reparts donc mais plus calmement dans l'idée de ne plus m'arrêter puisque le 9em est là.
Tout va mieux, je sais que la fin est proche puisque je reconnais les lieux et qu'au loin la clameur de la foule venue assister à l'arrivée se fait entendre. Les ailes poussent, moins de 500m c'est le moment de porter la dernière escouade, j'allonge la foulée vers l'infini pour que cette course se termine au plus vite. Nous arrivons au château où le tapis rouge est de mise pour nous accueillir.
49'05'' et dont 1 bonne minute de marche. A l'arrivée nous échangeons nos sensations, je suis content et peu participer tout sourire à la photo des petits princes édition 2011.
La journée se termine par un tour du côté de Nogent pour une soirée entre amis, arrosée comme il se doit, et un plat aux saveurs indiennes. Une bonne journée en somme...
Ainsi s'achève cette 3em saison de régime/course à pied en demi-teinte. J'aurai pris 5kg sur 1 an, et perdu 2' sur 10km, 4' sur semi sans parler de mon élongation qui m'aura bien occupé durant tout l'hiver.
Mon "record" à 46'48'' de la course de Paris centre me semble bien lointain maintenant pour ne pas dire inatteignable.
Et pourtant je ne veux pas repasser de la taille 42 au 44. Les t-shirt M ne me vont plus et les L me boudinent. Il est donc indispensable de me remettre à la course et de revoir mon programme alimentaire.
Il y'aura donc une saison 4. Riche, dense, pleine de rebondissement et de sensation fortes. C'est sûr.
dimanche 13 mars 2011
13 Mars - Semi-marathon du val de marne
Matin: 1 tartine beurrée, 1 verre de lait, 1 pomme, 1 café
78,8kg pas glop, mais rien de surprenant après 3 semaines d'inactivité physique. Les examens se sont enchainés et à part de me dire que ma cuisse n'avait sans doute rien, il n'y a jamais eu de grande certitude entre élongation ou autre chose.
J'ai bien tenté une sortie il y'a 2 semaines mais qui s'était soldée par un retour en marchant après 1km.
Là Repos est le maître mot. Amour aussi. Jusqu'en début de semaine dernière j'étais convaincu que je ne ferai pas le semi marathon de Nogent sur Marne.
Et puis Mercredi, avec le début du carême, je me suis lancé dans une revue de mon alimentation. Rééquilibrage plus précisément. Et y associer des féculents à chaque repas.
De là à commencer à émerger l'idée que c'était faisable, que je pouvais tenter ces 21km. Et puis ce matin ça y est c'est le grand saut.
Ticket de métro en poche je prends le RER jusqu'à Nogent sur Marne. 8h45, tout est calme, reposé. Nous descendons une rue tout droit vers le stade pour prendre dossard et poser le vestiaire.
Pour une fois la course n'est pas organisée par TopChrono. Les bénévoles venus en famille s'affairent à leur activité tout à l'air très bien organisé c'est rassurant.
9h15 à peine arrivé sur la ligne de départ que le pistolet sonne le début de la course. Depuis hier je me suis donné une ligne de conduite et morcelé la course par tronçons de 5km et je me suis préparé des stocks entiers de pensées positives.
1-5km: en 27' (9km/h)
5-10km: en 30' (10km/h)
10-15km et 15-20km: en 2x27' (11km/h)
Et pour le dernier kilo ... faire ce que je peux.
Au final et comme prévu rien ne s'est passé comme cela... Je fais le 1er tronçon sur une base de 9,9km/h porté par le peloton qui va vite (nous ne sommes que 2000 personnes dont la plupart sont licencés de clubs d'athlétisme...).
Je me sens bien, ma cuisse ne dit rien, tant mieux. Je ferme la marche au début pour ne pas trop m'emballer puis remonte petit à petit les troupes.
Premier ravitaillement et première pause, je prends le temps de prendre eau, banane, orange et raisins sec, et d'ingurgiter le tout en marchant pour faire baisse ma FC et mieux contrôler ma vitesse.
2em tronçon, je passe à 10,7km/h de moyenne, toujours en aisance. La seule difficulté de la course porte sur la montée des ponts (Joinville et Bry) qui tiennent lieu de virage sur le parcours. Les paysages sont superbes, j'aime la quiétude qui se dégage de ces bords de marne que je ne connaissais pas du tout.
Au bout d'une grande ligne droite 2 visages familiers me font chaud au coeur, je ne suis pas encore à la peine mais je sais que le plus dur reste à faire, alors tout ce qui peut faire du bien est bon à prendre. Ravitaillement sur le stand des 10 bornes, marche et pensées positives pour me requinquer.
3em tronçon, à 11,4km/h de moyenne, la course s'est jouée à ce moment là, je voyais que je montais dangereusement et pourtant j'ai continué. Le parcours plat, les bords de Marne quand je voyais que je montais trop haut je ralentissais, on va dire que j'ai pas assez souvent regardé ma montre... Le ravitaillement sur les 15km me semble être loin, très loin, je me motive pour tenir jusque là et me promets un petit coup de gel énergétique pour fêter ma bonne tenue.
Je rermercie ma cuisse de ne toujours pas se manifester et marche tout en prenant gel, eau et tout ce qui peut passer sous ma main. On n'est que 2000 du coup les ravitaillements se font de manière bonne enfant et dans le respect des bénévoles. Dommage qu'il n'y ait pas eu de poubelles mises à proximité du stand.
4em tronçon, je sens que j'ai atteint une limite. J'arrive à gérer jusqu'au pont de Bry, mais la petite montée me vide vers le 17em, je passe à 9,5km/h et ne parvient pas à repartir tout de suite.
Après tout n'est que mental, je me dis que c'est bien pour ce moment que je suis là. J'ai compris à cet instant que c'est cette sensation que je voulais trouver en lien avec ce que je vis en ce moment au travail.
Je me remotive, et me donne des solutions pour terminer la course de manière sur un temps dégradé par rapport au reste de la course. Tenir jusqu'au 18em, de là marcher et prendre mon 3em gel.
Au bout du 19em mon fan club est encore là. Les encouragements me font l'effet d'un coup de fouet, encore 2km.
Je boucle ce 4em tronçon à 9,9km/h de moyenne. Le plus dur est passé. Reste plus qu'à tenir et tout donner sur la fin. Côté mental c'est gagné, plus qu'un km et tout sera fini, avec succès.
Au bout du 21em la foule se densifie à l'approche du stade de Nogent. Nous entrons sur la piste d'athlétisme et pour une raison que je ne m'explique pas cela m'émeut.
A ce moment là je donne tout c'est la fin en 2h01'30''.
Je suis heureux de ce chrono, heureux d'avoir terminé même si après 3 semaines d'inactivité mon corps est en souffrance.
En fait j'ai mal partout sauf à la cuisse, quel paradoxe.
Midi: Escargots, aubergines farcies, fromage, pain, vin, glaces
Après les pinots noirs, dont les plus nobles représentant sont les vins de bourgogne, j'explore depuis hier les syrah dont la Côte rotie tient lieu de sommet.
Avec le caviste du marché nous commençons l'exploration par vin du Langue d'oc que j’enchaînerai avec un Croze Hermitage de la côte du Rhone, ce qui ne m'empêche pas de reprendre de ce délicieux vin de l'ardèche en pinot noir à 5,4€ qui m'aura tant plu!
Je m'accorde une petite sieste dans l'après midi avant de me lancer dans des activités de jeux familiaux en tout genre. Je suis heureux.
Soir: Tomate, mozzarella, 1 yaourt, 1 pomme
Un peu de travail avant de faire un gros dodo réparateur. A voir comment je marcherai demain matin...
dimanche 3 octobre 2010
3 Octobre - Course de Paris Centre
Matin: 1 tartine beurrée, 1 verre de lait, 4 reine claude.
75,7kg de pâtes gratinées à la mozzarella, la pasta party d'hier soir est encore présente en moi ce qui ne fait que confirmer ma difficulté de digérer les sucres lents.
Dehors il fait beau, une température ambiante printanière nous accompagnera sur la course de Paris Centre.
Dans le métro je feuillette la nouvelle formule des inRockuptibles achetée la veille. Plus épais, moins de musique, plus de sociétal (la drogue pour ce numéro, et puis après? le sexe, les francs maçons dans l'état, la droite nationale ?), on se croirait dans un vieux souvenir de Technikart. Même le logo indique le changement avec ce R majuscule qui fait oublier le in- originel.
Toute la substance est donc dans le "Rock" et non plus dans le fait d'être en opposition (inrockuptible, celui qui ne peut être "rockuptibilisé", qui n'accepte pas le main stream ou la facilité).
Alors c'est quoi être Rock par rapport à la drogue? C'est de faire le portrait de Bill qui est continue de dealer pendant sa liberté conditionnelle, parcque tu comprends la coke ça maintient son train de vie. Et sinon t'en penses quoi monsieur les inRocks? C'est bien ou pas?
J'ai ce lointain souvenir de mon premier Inrock, volé depuis, avec les Smiths en couverture, imparables, fiers comme des poux, ça c'était Inrockuptible. Tu connaissais ou pas.
Eux se prenaient pour des divas et faisait la mode. T'aimais ou pas.
Pour entrer dans le jeu, tu achetais, et tu apprenais car seule la couverture était imprenable, à l'intérieur les chroniques s'étalaient à l'infini de lyrisme et de pédagogie.
Là c'est l'inverse, la couv est accrocheuse, mais pour le reste c'est vide, plat.
le traitement des drogues douces termine par un top 10 des albums musicaux sous influence, on y parle de Fleetwood Mac et de Happy Mondays, sans même expliquer qui faisait quoi. Comme si un lecteur de 2010 avait forcément assimilé 30 années de culture musicale avec ses histoires et ses légendes urbaines.
Zéro pédagogie, zéro envie, zéro accès, bref un magazine comme un autre, ni bon ni mauvais. Trop de couleur distrait le spectateur disaient-il.
Côté course je ne me suis pas entraîné sérieusement depuis 2 semaines, à peine un footing hier pour me donner le la au niveau rythme de course, du coup on verra ce que l'on peut faire...
Arrivé au Palais royal l'avenue de l'opéra est fermée ce qui donne un côté majestueux à la course. Je me fais 2 séries de footing le long de l'avenue de l'opéra pour m'échauffer durant lesquels je chauffe également le mental pour évacuer stress du boulot, stress familial, stress de ne pas avoir terminé la préparation.
Je me blinde de pensées positives, en me rassurant sur le fait que je pourrai travailler comme prévu, que je pourrai passer du temps en famille comme prévu, que je vais courir à 13km/h comme prévu. Bref tout est sous contrôle, tout va bien il fait beau.
10h le départ est donné, je me lance en douceur à la poursuite du serpent de la course, mon garmin fait n'importe quoi à cause des immeubles trop rapprochés des petites rues que nous traversons du coup je cours à l'aveugle avec comme seul repaire le chrono et la distance parcourue.
Je passe le 1er km pile dans mon temps de 4'36", tout va bien.
A parcours historiques, paysages magnifiques, nous traversons tour à tour la place Vendôme, le boulevard Etienne Marcel, la Bourse, le palais royal le tout d'un plat incroyable, à peine une reprise à gérer passé le 5em km.
Sur les 5 premiers kilomètres je me sens bien, mais de plus en plus chaud (malgré une tenue allégée, t-shirt, short) et assoiffé, le ravitaillement spartiate arrive donc à temps. Je tiens presque mon temps (23'46" contre 23') ce qui est pas mal compte tenu du fait que ma montre m'indique 200m de plus que prévu.
Le 6em commence par une côte pas trop méchante mais bien présente quand même, enchaînée avec une magnifique descente qui nous permet de reprendre souffle et espoirs. Pour autant je commence à souffrir sur le physique, et je sens le mental lâcher en douceur.
Le 7em arrive avec 250 m de plus que prévu, je lève carrément le pied. Mon cerveau embrumé par les restes de vapeur d'essence de la ville ne sait plus évaluer si je suis complètement perdu ou pas.
Je me donne donc 1km pour me rétablir, je ne sens plus mes jambes, je tente de stabiliser ma respiration et baisser en FC.
Côté mental je me refais une série de pensée positives pour éloigner toute assertion au boulot ou à toute pensée négatives qui m’entraînerait inexorablement vers l'abandon.
Pour faire diversion je me lance dans des calculs savants afin d'établir où j'en suis. Pour cela je prends comme jalon le temps au 8em km, sachant que j'avais comme objectif initial de faire entre 46' et 47', il faut que j'arrive au 8em entre 37' et 38' de course, ce qui se passe.
Tous les espoirs sont donc permis à ma grande surprise, je ne comprends rien. Il faut gérer le 8em en continuant sur mon rythme de croisière et faire au mieux sur le 9em.
Avenue de l'opéra une affiche indique le 8em avec 300m de plus que ma montre. Je respire un grand coût, c'est plus le moment de lâcher, je tiens bon grâce au mental mais physiquement j'en peux plus.
Enfin le 9em, la délivrance, je poursuis au même rythme tant que je ne vois pas la ligne d'arrivée, et finalement c'est une clameur lointaine qui me fait redémarrer. La foule amassée à l'arrivée acclame les coureurs, je me redresse et accélère dans la mesure du possible.
Au final je fais 46'48'' soit 8" de mieux que ma dernière course à Planet Jogging, par contre ma montre m'indique 10,40 km (contre 10,11 précédemment) et ça ça change tout!
Parcque ramené à 10km tout rond cela me fait du 13,3km/h et 45' (81,8% de VMA). Et ça c'est pas mal du tout. Il faudra confirmer ce temps sur la prochaine course qui aura lieu autour du lac d'Auron dans 8 semaines!
Midi: Brunch
Après le repas, je me sens frigorifié et exténué, une petite sieste s'impose. Réchauffé, reposé, nous partons faire un tour chez Botanic à Suresnes histoire de préparer les semis d'automne.
Soir: 1 oeuf, tomate, mozzarella, raisin
Boulot, blog, dodo, avec un passage par le visionnage d'un épisode de la saison 3 de True Blood, bye bye les ringuardises de la saison 2, retour au style et ambiance de la saison 1. Bref pour le moment c'est du tout bon pour les suceurs de sang.
dimanche 25 avril 2010
25 Avril - Course de Planet Jogging
Matin: 1 tartine beurrée, 1 verre de lait, 1 poire
74kg. 2kg de trop pour la course du jour, en plus je n'aurai couru qu'une seule fois cette semaine afin de me préserver un peu de fraicheur physique.
Depuis 2 semaines je suis affecté par les allergies qui me fatiguent à un point incroyable.
Hier j'ai retiré mon dossard chez Planet Jogging, av de la grande armée.J'en ai profitté pour chausser les mizuno wave rider 13.
La différence avec mes creation 10 est énorme au niveau dynamisme et légerté. En revanche côté amorti et chaussant je ne vois pas trop de différence.
Vivement les soldes de printemps!
Pour ce matin, et malgrè une bonne nuit de sommeil je me lève fatigué. Dehors la température est déjà élevée, et les graminés se dirigent inéluctablement vers moi.
En l'absence de véhicule je me rends à la course en métro. La Fourche, Porte d'Auteil en 40'.
La rame est orange, rouge et rose aux couleurs des t-shirts de la course. L'ambiance est joyeuse.
Arrivé sur place nous profitons de 15' d'échauffement collectif en règle. La température continue de monter alors qu'il n'est pas encore 10h.
Heureusement que le parcours est en sous bois, pour autant je bois règulièrement de l'eau afin d'éviter la surchauffe comme pour la course du chateau de vincennes de l'année dernière.
Côté vêtement, je tombe le pantalon et la veste pour être le plus frais possible. Short, T-Shirt et chaussettes légères (des run-50 pour l'été) seront mes alliés sur cette course.
Des sas ont été mis à notre disposition. Pratique pour éviter les départs trop rapides, ou à l'inverse d'avoir à slalomer pendant 15' pour doubler.
Le départ est donné et le serpent s'étire rapidement. Très rapidement. Je suis entrainé dans une vague à plus de 13km/h qu'il va falloir gérer.
Les km défilent entre 4'30" et 50''. Le ravitaillement est salutaire côté hydratation. Je prends 2 verres d'eau, un pour le visage, l'autre à boire. J'ai par contre la mauvaise idée de prendre au passage du gateau qui s'avère être un étouffe chrétien.
Je vais bien évidemment le payer par la suite.
Les difficultés commencent plus tôt que prévu. Entre le 6e et 8em km plus précisemment. Avec un gentil faux plat ascendant enchainé avec une côte sur 1km.
Dur dur. Il fait très chaud.C'est surtout la respiration, prise par les pollens, et le moral qui pêchent.
Je tiens le coup en pensant à la médaille que les enfants se disputeront. Je pense aussi que les courses ne peuvent pas être toujours faites dans l'aisance.
C'est aussi ça la course à pied. De la volonté. Je baisse de régime à 12km/h pour me préserver à tout niveau.
Le 8em km arrive, salutaire. Un peu de plat avant le dernier effort, de derrière l'escouade est donnée mais est vite ralentie par les dernières côtes.
Au chrono tout est encore jouable.
Plus que 500m à faire, en descente. Je déroule sans compter.
Je veux en finir et améliorer mon chrono. Je suis à 17km/h sur les derniers mètres. Je donne tout pour passer sous les 47'.
La ligne est franchie en 46'57" ce qui me va bien.
Vu que j'ai tout mon temps après quelques échauffement je retourne encourager les derniers participants. Quelques regards fatigués s'illuminent, moment simple de bonheur.
Le retour me permet de récupérer doucement. Je fais quelques courses pour ce midi avec dans l'idée de pique niquer.
Midi: Poulet, pastèque, 1 tomate, fromage, pain, vin, fraise
Parc Monceau, le ciel se couvre légèrement. Je profite de l'herbe pour m'étendre en paix avec ma cuisse de poulet, mon verre de rosé et tout le reste du pique nique.
Le rep
as se termine tandis que les nuages s'amoncellent. Je rentre doucement déposer mes affaire avant de me faire une petite séance ciné.
Au programme, Kick Ass, un très sympathique film pour ado attardé de mon genre avec option critique de la société américaine.
Dommage pour le côté bain de sang inutilement trop présent. Par contre Nicolas Cage est enfin dans un rôle à sa mesure, débile de service, pas crédible.
Une petite glace au passage me gratifie d'un peu de douceur dans cette journée.
Soir: Salade, tomate, fromage, 1 cordon bleu, 1 verre de vin, pain
Soirée repassage devant les Experts. Les allergies ont raison de mes yeux qui se ferment tout seul.
74kg. 2kg de trop pour la course du jour, en plus je n'aurai couru qu'une seule fois cette semaine afin de me préserver un peu de fraicheur physique.
Depuis 2 semaines je suis affecté par les allergies qui me fatiguent à un point incroyable.
Hier j'ai retiré mon dossard chez Planet Jogging, av de la grande armée.J'en ai profitté pour chausser les mizuno wave rider 13.
La différence avec mes creation 10 est énorme au niveau dynamisme et légerté. En revanche côté amorti et chaussant je ne vois pas trop de différence.
Vivement les soldes de printemps!
Pour ce matin, et malgrè une bonne nuit de sommeil je me lève fatigué. Dehors la température est déjà élevée, et les graminés se dirigent inéluctablement vers moi.
En l'absence de véhicule je me rends à la course en métro. La Fourche, Porte d'Auteil en 40'.
La rame est orange, rouge et rose aux couleurs des t-shirts de la course. L'ambiance est joyeuse.
Arrivé sur place nous profitons de 15' d'échauffement collectif en règle. La température continue de monter alors qu'il n'est pas encore 10h.
Heureusement que le parcours est en sous bois, pour autant je bois règulièrement de l'eau afin d'éviter la surchauffe comme pour la course du chateau de vincennes de l'année dernière.
Côté vêtement, je tombe le pantalon et la veste pour être le plus frais possible. Short, T-Shirt et chaussettes légères (des run-50 pour l'été) seront mes alliés sur cette course.
Des sas ont été mis à notre disposition. Pratique pour éviter les départs trop rapides, ou à l'inverse d'avoir à slalomer pendant 15' pour doubler.
Le départ est donné et le serpent s'étire rapidement. Très rapidement. Je suis entrainé dans une vague à plus de 13km/h qu'il va falloir gérer.
Les km défilent entre 4'30" et 50''. Le ravitaillement est salutaire côté hydratation. Je prends 2 verres d'eau, un pour le visage, l'autre à boire. J'ai par contre la mauvaise idée de prendre au passage du gateau qui s'avère être un étouffe chrétien.
Je vais bien évidemment le payer par la suite.
Les difficultés commencent plus tôt que prévu. Entre le 6e et 8em km plus précisemment. Avec un gentil faux plat ascendant enchainé avec une côte sur 1km.
Dur dur. Il fait très chaud.C'est surtout la respiration, prise par les pollens, et le moral qui pêchent.
Je tiens le coup en pensant à la médaille que les enfants se disputeront. Je pense aussi que les courses ne peuvent pas être toujours faites dans l'aisance.
C'est aussi ça la course à pied. De la volonté. Je baisse de régime à 12km/h pour me préserver à tout niveau.
Le 8em km arrive, salutaire. Un peu de plat avant le dernier effort, de derrière l'escouade est donnée mais est vite ralentie par les dernières côtes.
Au chrono tout est encore jouable.
Plus que 500m à faire, en descente. Je déroule sans compter.
Je veux en finir et améliorer mon chrono. Je suis à 17km/h sur les derniers mètres. Je donne tout pour passer sous les 47'.
La ligne est franchie en 46'57" ce qui me va bien.
Vu que j'ai tout mon temps après quelques échauffement je retourne encourager les derniers participants. Quelques regards fatigués s'illuminent, moment simple de bonheur.
Le retour me permet de récupérer doucement. Je fais quelques courses pour ce midi avec dans l'idée de pique niquer.
Midi: Poulet, pastèque, 1 tomate, fromage, pain, vin, fraise
Parc Monceau, le ciel se couvre légèrement. Je profite de l'herbe pour m'étendre en paix avec ma cuisse de poulet, mon verre de rosé et tout le reste du pique nique.
Le rep
as se termine tandis que les nuages s'amoncellent. Je rentre doucement déposer mes affaire avant de me faire une petite séance ciné.Au programme, Kick Ass, un très sympathique film pour ado attardé de mon genre avec option critique de la société américaine.
Dommage pour le côté bain de sang inutilement trop présent. Par contre Nicolas Cage est enfin dans un rôle à sa mesure, débile de service, pas crédible.
Une petite glace au passage me gratifie d'un peu de douceur dans cette journée.
Soir: Salade, tomate, fromage, 1 cordon bleu, 1 verre de vin, pain
Soirée repassage devant les Experts. Les allergies ont raison de mes yeux qui se ferment tout seul.
lundi 8 mars 2010
7 Mars - Semi-marathon de Paris
Matin: 1 tartine beurrée, un grand verre d'eau dynamisante
7h20, c'est tôt mais je suis tellement excité par la course que je me lève 10' avant que le réveil sonne. Une douche chaude me permet de me réveiller en douceur.
71,4g, poids stabilisé c'est toujours ça de pris. J'évite le lait, par contre je suis tout perturbé et oublie complètement de manger la pomme que je m'étais amoureusement préparé 5' avant.
8h15, les rues sont désertes, il fait un soleil magnifique mais un froid glacial que même mon coupe vent n'arrive pas à maîtriser complètement. Je m'engouffre rapidement dans le métro pour me réchauffer. Sur le quai un jeune homme affublé de l'horrible sac en plastique offert pour se réchauffer prend le métro également.
Arrivé sur la ligne 1 le rame se densifie de joggeurs au fure & à mesure des stations à tel point que nous affichons rapidement complet. Je devais rejoindre mes amis avant Château de Vicennes et pour une raison qui m'échappe encore je décide de descendre à Porte de Vincennes et de marcher.
Dehors il fait tellement froid que je mets mon t-shirt Adidas également offert en 3em couche ainsi que les gants. Partant de là j'arrive à gérer la situation et me fait un bon 1/4 d'heure de marche dans le froid.
Je fini par rejoindre la fine équipe le temps de déposer mes affaires et d'oublier ma petite gourde de boisson qui donne la pêche quand on est fatigué. Décidément très tête en l'air ce matin...
Avec Koko nous nous entassons dans le sas de départ des 2h et papotons joyeusement en attendant le début des hostilités. Devant nous Cibou & Guéna on rejoint respectivement les sas 1h40 & 1h50.
Le départ est donné, nous mettons plus de 10' avant de franchir la ligne de départ tout en slalomant entre les sacs plastiques et autres bonnets jetés sur le parcours.
Début avec 3km en douceur sur un gentil faux plat où je me permets de zigzaguer entre les coureurs. Au 2em km une personne se tient les côtes et marche, un départ trop fort sans doute, c'est balo.
De là je déroule gentiment entre 10 et 12km/h jusqu'au début des difficultés.
Plusieurs passants, généralement des petites vieilles, veulent à tout prix passer d'une rive à l'autre de la rue Saint Antoine manquant à chaque fois de provoquer un accident qui pourrait s'avérer très dangereux pour eux comme pour nous tous. J'ai en tête les images de carambolage sur le tour de France, ces corps sanguignolant entrechoqués.
Je passe au 5km en 28'28'', tout va bien. Par contre je ne vois pas le ravitaillement et fais bêtement machine arrière pour prendre de l'eau, malheureusement frigorifiée, et un quartier d'orange.
Nous passons devant l'hôtel de ville, c'est beau! J'enlève mes gants pour les remettre quelques centaines de mettre plus loin, frigorifié.
Les 10km arrivent "rapidement" en 55'10''. Je prends mon temps pour manger avidement, trop sans doute, bananes, orange et boire de l'eau toujours aussi frigorifiée. Mon ventre se rappelle tout d'un coup à mon bon souvenir, mais je feins de ne pas l'entendre...
Par contre au 10em km mon forunner m'annonce dèjà 200m supplémentaire de parcouru ce que je trouve énorme. En y regardant de plus prêt je note qu'il y'a un bande bleue tracée au sol et je crois me souvenir que cette bande indique la plus courte distance vers l'arrivée.
Je décide d'optimiser ma course et de longer au plus prêt cette bande maintenant que je n'ai plus trop de zig-zag à faire.
Entre le 12em et 18em km on a le droit à de la côte alternée de faux plat avec une jolie petite côte av. Daumesnil enchainée avec le plateau du gravelle à monter doucement mais surement.
J'avais décidé de ralentir à partir de là pour mieux repartir dès le 18em franchi. Ce que j'ai fait à ceci prêt que je ne suis jamais reparti... En fait les 15km sont arrivés tranquillement en 1h22'39'' mais partant de là je me suis senti incapable d'aller à plus de 10km/h.
Côté FC je me sentais bien, pareil au niveau fraicheur physique et mental, par contre les jambes semblaient lourdes, incapable d'avancer. J'ai bien pensé à ralentir (jusqu'à 8km/h), j'ai en revanche évité de m'arrêter. Rien n'y faisait.
J'ai donc pris mon mal en patience, me concentrant sur ma foulée, ma respiration, à l'affut de chaque sensation. Pourtant les km défilaient bien, en fait j'étais entré dans un mode automatique que mon cerveau ne contrôlait pas, restait plus qu'à prier que cela tienne jusqu'au bout...
A 1h40' j'ai une pensée pour Cibou le magnifique qui est sans aucun doute en train de passer la ligne d'arrivée... Je ne sais pas trop si cela me motive à avancer ou au contraire me fait prendre conscience du chemin qui me reste à parcourir.
Dès le 18em l'escouade est venue du fond du peloton. Les plus hardis sont partis à l'assaut de la ligne d'arrivée avec une allure et une fraicheur qui m'a surpris.
A la moitié du 20em je tente une accélération, ça passe et je vois la vitesse passer de 9 à 10 puis 11 et enfin 12 à ma montre. Je ne sens plus mes jambes qui butent contre le bitume tel un marteau sur un enclume.
J'ai l'impression de peser 3 tonnes, et pourtant j'avance jusqu'à arriver 150m devant la ligne d'arrivée et d'être pris dans un embouteillage.
Les gentils organisateurs se sont un peu plantés et on mal géré la distance des stands de récupération des puces. Du coup j'arrête mon chrono à 1h58 mais ne passe la ligne que ...8' plus tard.
8' à prendre froid, à me dire "tout ça pour ça". A côté la foule est en colère, les sifflets s'entrecroisent avec les hués et autres insultes en tout genre.
Nous nous extirpons tant bien que mal du sas. Je sirote un Powerade aux fruits rouge (le bleu donc...) le temps de rejoindre la troupe de joyeux drilles ainsi que femme et enfants. De là m'attendent une bonne douche chaude réparatrice, un bon repas et le récit de nos exploits.
Midi: verrine fêta et concombre, tajine, fromage, pain, vin, gâteau aux pommes
Tout le monde a pu terminer la course, certes les kenyans nous ont atomisé mais je crois que l'on est tous fiers de ce que l'on vient de faire. Ce qui pour ma part me semblait tellement improbable ce matin et même si je ne pense pas être fait pour les longues distances.
Les discussions s'enchainent avec toujours en fond toujours et encore le semi-marathon, les perfs, les sensations, les prochaines courses, ce qui nous entraine gentiment jusqu'en fin de journée
Je me sens fatigué au fur et à mesure de l'avancement de la journée.
Soir: Tomate, mozzarella, 1 yaourt, 1 pomme
Soirée DVD en mode détente totale, aucun neurone actif, tous les muscles sont au repas. Je suis heureux.
dimanche 7 février 2010
7 Février - Foulées de Vincennes
Matin: 1 tartine beurrée, 1 verre de lait, 1 pommeTout commence par un levé à 7h30 pour que le corps ait le temps de se réveiller en douceur, s'ensuit un bon bain avec savonnage abondant pour continuer le réveil.
Le petit-déjeuner est léger et pris en douceur pour bien digérer.
S'ensuit un choix vestimentaire cornélien puisque dehors il bruine légèrement, ce sera donc casquette et gants. Je prends ma ceinture cardio que j'ai du mal à ajuster, toutes les positions me compressent, m'oppressent. A croire que je suis tendu.
Du coup je prends le parti de ne pas mettre la ceinture cardio qui de toute façon m'est peu utile durant les courses.
Dehors il fait très frais et les rues sont vides. Je mets mon camioneur de rechange dès à présent par dessus mon coupe-vent.
Arrivé à Vincennes nous nous retrouvons dans le sas de départ avec mes amis de toujours, la troupe est presque au complet, tout va bien.
Au départ de la course les gens vont vite et je me vois dépasser par une bonne proportion de coureurs.
Pour ma part la tactique est très claire et je la suis scrupuleusement, la jouer tranquille sur les 2 faux plat, dérouler librement dans les parties plates.
Les 2 premiers km sont donc fait à 11,7km/h histoire de monter gentiment en FC et de laisser passer le premier faux plat.
A partir de là je démarre et m'accroche à 12,7km/h jusqu'au km 5 ce qui me permet de rattraper la plupart des personnes qui, après avoir fait 2km d'effort en montée, se sont retrouvées épuisées sur la grande ligne droite.
Sans oublier tout ceux qui ont tenté de doubler en prenant les chemins sableux pour les chevaux... ha ha ha.
A croire que les leçons de l'année dernière ont bien été retenues!
Au point de ravitaillement je prends un gobelet d'eau que je bois à moitié, l'autre moitié pour m'en asperger le visage. Je prends également quelques pruneaux que je boulotte tranquillement sur tout le 5em km.
Un panneau m'indique le temps de passage de 21'20 à 4,5km. Les jambes sont là, le souffle est bon, bref la vie est belle.
2em faux plat, sur 2 km. Là mes compères semblent visiblement plus aguerris que les précédents, et le rythme du peloton ralenti globalement comme par enchantement.
Nous sommes à une moyenne de 12,4km/h jusqu'au km 7. A partir de là les esprits s'échauffent puisque les 3 derniers km sont plats. Je sens monter l'assaut de derrière et je me rends compte rapidement que mes petits camarades m'entrainent dans des vitesses que je ne pourrai pas tenir longtemps à plus de 14km/h.
Je calme donc le jeu et m'installe à un rythme de croisière autour de 13km/h.
Le km 9 salvateur arrive enfin. Dernière petite côte, puis le fameux panneau de Vincennes nous accueille pour un sprint final.
Comme dans un rêve une voix s'élève pour m'encourager, c'est Julie qui est venu pour nous donner un peu de bonheur, et cela fait chaud au coeur.
L'affichage à l'arrivée m'indique 47'38", ce qui donnera 47'09" en temps réel soit 1'30" de mieux qu'en Novembre. La fête!
Ma petite femme d'amour me passe un coup de fil pour savoir comment s'est passée la course, je nage dans le bonheur!
Mes amis sont là aussi, tout le monde semble satisfait de son temps hormis la pauvre Guéna qui a du faire un break en plein parcours pour cause de "ça va pas dans le dedans de mon corps".
Tout le monde se sépare alors que l'étonnant vétéran Valerio PUCCIANTI, 88 ans, termine en 1h17. Respect.
Côté statistiques, mon forrunner m'indique les moyennes suivantes:
- 15% à 11,7 km/h
- 70% à 12,7 km/h
- 15% à 13,4 km/h
Ce sera ma première vraie réussite à Vincennes avec maintenant en ligne de mire le semi-marathon.
Midi: crevette, pain, beurre, Noix de saint jacques, haricots verts, 1 part de fromage, 3 crêpes!
No limit ce midi, ce qui est de loin le plus grand plaisir de l'après course.
Soir: Tomate, mozzarella, gros, sel, huile d'olive, 1 yaourt, 1 pomme.
Je ne ressent pas spécialement de fatigue mais me laisse pour autant envahir par un sommeil réparateur. Coucher pas trop tard la tête pleine de sensations de course incroyables.
dimanche 22 novembre 2009
22 Novembre - Oops I did it again
Matin: 1 tartine beurrée, 1 verre de lait, 2 clémentines de corseComme il est dorénavant de coutume la veille d'une course, nous avons reçu des amis pour déguster une délicieuse roulade de veau farcie accompagnée d'un Régnié, vin de beaujoliais,, de circonstance.
J'ai pu par la même occasion tester mon cognac de l'ile de ré qui s'est avéré être un très bon digestif.
Bref tout ça pour dire que ce matin en me levant j'avais les yeux tout rouges... La balance m'annonce un nouveau minima à 72,8 kg, ce qui fait de moi un homme heureux.
J'arrive devant la mairie du 17 pour 9h45. Pas d'entrainement collectif cette fois ci à mon grand regret, du coup j'improvise un échauffement de circonstance.
Je m'étais donné comme objectif de faire au moins 51'10 comme au bois de Boulogne, mais je rêvais secrètement de 50'. Ma précédente tentative à cette vitesse s'était soldée par un cuisant échec à Vincennes du coup j'avançais avec prudence sur le sujet.
Par contre cela fait 2 jours que je me projetais sur ... 48'. Je savais que c'était faisable sur une courte distance, restait à tenter le coup sur 10km avec les 2x2km de côtes du parcours.
Démarrage en douceur, je suis à l'aise, ma hanche ne se manifeste pas, le souffle est bon. Le premier km est avalé en 4'45. Je suis le premier surpris d'autant plus que j'ai l'impression d'être en aisance.
Les 2em et 3em kilomètres sont déroulant en faux plat descendant, j'avais prévu de prendre ma marge à ce moment là. J'arrive devant le 4em km avec plus d'un minute d'avance ce qui me va parfaitement bien.
Les 4em et 5em sont en pentes, tout d'abord faux plat ascendant puis carrément là grosse côte à plus de 14%.
Le plan était d'y aller tout doucement sur le 1er tour histoire de ne pas me vider et finir épuiser avant le 2e tour. Je marque donc le pas et trotte façon jogging en me focalisant sur ma respiration et le fait de ne surtout pas ré-attaquer.
J'arrive à la fin du 1er tour en 24'48, ce qui me donne un sérieux ascendant moral. Petit tour par le ravitaillement où je m'asperge d'eau, puis je repars à l'attaque avec l'intention de faire au moins aussi bien q'au 1er tour.
J'enfile les 3 kilomètres roulant avec aisance et arrive avec 2' d'avance devant les difficultés! Le plan était alors simple. Soit j'étais vidé et auquel cas je me la faisais en mode jogging ce qui m'assurait tout de même faire un 50', soit j'étais en forme et là tout était possible.
La rue Legendre a été décisive puisque je l'ai monté en trottant jusqu'à l'avenue de clichy. Passé l'avenue les quelques mètres qui nous séparaient de la côte rue Lemercier m'ont permis de bien souffler pour faire baisser la FC et reprendre un peu de tonus.
Les poumons gonflés à bloc, j'ai pu attaquer progressivement dans la côte et donc ne pas trop entamer mon avance.
La rue des dames annonce fin des épreuves. Je me lance dans un sprint libérateur, mes oreilles n'entendent plus je suis focalisé sur les sensations en provenance de mon corps. Rue des Batignolles les passants nous accueillent chaleureusement tout est comme ralenti, j'ai l'impression de flotter.
Devant moi le chrono de la course je lis 49'44'' pour le temps officiel, je souris bêtement car je sais que je viens de faire quelque chose d'énorme à mon modeste niveau.
La ligne d'arrivée est franchie ma montre m'indique 48'31''. Avec 9' de mieux que l'année dernière, le rêve est presque devenu réalité!
Le doyen de la course a 85 ans et abat les 10km en 1h24'. Respect de la foule.
Midi: Chinois
Nous déjeunons non loin de la course, ma tête me brûle d'excitation. Côté jambe et physique en général tout va bien. Attendons de voir.
Soir: Tomate, mozzarella, jambon rouge espagnol, 1 part de fromage, pain, vin, 2 clémentines corses, 1 part de gâteau au chocolat.
C'est un des grands plaisir de l'après course que de pouvoir se faire plaisir avec des petites douceurs de circonstance.
Ce week-end a été excellent à tout niveau, j'espère que cela présage de bonnes choses pour la semaine à venir!
dimanche 20 septembre 2009
20 Septembre - Course des remparts de Provins
Matin: 1 tartine beurrée, 1 verre de lait, raisin
Quelques soucis de digestion durant la nuit n'aurons pas eu raison de ma bonne humeur. J'entame cette journée sous de bons hospices.
J'arrive sur le coup des 9h à Provins histoire de prendre mon temps et de profiter un tant soit peu de la ville. L'aspect médiéval est doublé de quelques rues piétonnes des plus sympathiques jonchées de ci de là de restaurant aux menus attrayants.
Pas de t-shirt de la course, pas d'entrainement collectif, l'accueil est spartiate mais l'ambiance chaleureuse. C'est toujours ça. 9h, départ de la course de 6km que le premier terminera en moins de 20'... No comment.
10h c'est à notre tour. Je me place au fond du peloton afin d'envisager au mieux la fameuse côte du trou du chat. Une côte de 38% c'est pas tous les jours que l'on en voit...
1er km en 6'28" c'est donc à la cool que j'arrive sur la fameuse côte qui effectivement a de quoi effrayer. La plupart des candidats la monte en marchant, pour ma part ce sera en mode trottinement.
La côte est associée d'une légère descente enchainée avec une petite côte. Bref y'a pas mal de casse dès le 3em km. D'autant que très rapidement on doit affronter une descente de 38% qui est également une épreuve en soit pour ne pas aller trop vite et terminer en mode boule de neige.
A noter que les ravitaillements sont très présents et parfaitement organiser, à raison d'un point d'eau/orange tous les 3km à peu prêt. Tout est prêt d'avance ce qui évite la bousculade aux stands.
Bref les 5km sont bouclés en 28'30, je sens que c'est un poil rapide mais bon je tiens le rythme. Pour le 2em tour je fais 1/4 du trou du chat en marchant et comme nous sommes doublés par les 1ers de la course qui nous mette un tour dans la vue... cela nous permet de relativiser
Pour le 3em tour ce sera 50% de marche dans la côte afin de ne faire exploser le cardio.
Les 10km sont pour autant fait en 56'20, par contre je fatigue un peu et prend donc le parti de ralentir. Les 6,7 derniers kilomètres sont donc plus cool afin de pouvoir me présenter en forme à l'approche de mon fan club.
Je termine la course en 1h38 sous les applaudissements de toute la famille ce qui me procure un immense sentiment de bonheur.
En tout cas ça y est c'est fait, je n'avais jamais couru cette distance ni autant. Je suis ravi par contre je ne me serai pas vu faire un 4em tour. Comme quoi j'ai encore une marge de progression.
Midi: Pineau des charentes de l'ile de ré, saumon fumé, roti de cheval, petits légumes, fromage, pain, vin, gâteau au chocolat, champagne.
Re-gros repas mais cette fois avec l'appétit qui va bien. Une grosse fatigue m'envahit soudainement sous l'addition de la course et de l'alcool.
17h30 nous sortons de table... fin prêts à affronter les bouchons du retour. Le GPS nous indique des petits chemin de contournement bien sympathiques où nous avons au moins le sentiment de rouler.
Soir: Tomate, mozzarella, gros sel, 1 yaourt, raisin.
Soirée de contentement avec les jambes en quête de repos. Dodo tôt.
lundi 15 juin 2009
14 juin - contre performance
Matin: 1 tartine beurrée, 1 verre de lait, 1 brugnon
La journée démarre mal puisque je suis en retard pour la course.
Je prends trop de temps pour me lever, trop de temps pour m'habiller, trop de temps pour me garer. Dehors la chaleur monte, 5' avant le départ je prends position dans le rang.
Départ tranquille, je suis sur un bon tempo, je me cale sur un rythme de 12 km/h assez simple à surveiller (5' par km). 1er km, j'ai 11" de retard, 2em km 15", en fait tout va bien jusqu'au 4em km ou je suis convaincu d'être à 5km et d'avoir le ravitaillement...
Et là patatra, je craque, j'ai plus envie d'avancer, la chaleur est pesante, l'air est rare, le moral n'est pas là. Je veux ma pause ravitaillement. Je m'arrête dans l'idée d'abandonner. Les jambes vont bien, la FC est un peu élevée mais sans plus, par contre la tête n'est pas au rendez vous.
Je me remets à trotter après 2' de pause. J'arrive au ravitaillement, c'est l'émeute. Je prends mon temps. 2 autres minutes de pause, j'essaie de repartir, mais là c'est le corps qui ne veut plus.
Je ne sais pas ou l'on est, je me dis que la meilleure des choses à faire est de poursuivre la course. Je me remets en marche, au 7em km une jeune femme se fait un claquage, je rebrousse chemin pour prévenir l'organisation.
Au 8em km, j'ai un petit pincement au coeur en voyant le chrono afficher 50', en fait j'aurai du franchir la ligne d'arrivée à ce moment là.
Je termine en 1h03, vidé, le corps et l'esprit ailleurs. C'est plus très grave, le principal est d'avoir terminé la course et de ramener un cadeau aux enfants. En ce qui me concerne je compte bien dresser un bilan de cette situation dans les jours à venir.
Midi: 1 martini blanc, Gigotain d'agneau et sa purée maison, 1/4 de rosé, 1 dessert
Nous déjeunons en terrasse sur la place de l'église, le resto est particulièrement bien situé, les enfants peuvent jouer tranquillement sur la place. Le repas est délicieux en ce qui me concerne.
Soir: 1 salade de maquereau au maïs, 1 yaourt, 1 brugnon
La journée démarre mal puisque je suis en retard pour la course.
Je prends trop de temps pour me lever, trop de temps pour m'habiller, trop de temps pour me garer. Dehors la chaleur monte, 5' avant le départ je prends position dans le rang.
Départ tranquille, je suis sur un bon tempo, je me cale sur un rythme de 12 km/h assez simple à surveiller (5' par km). 1er km, j'ai 11" de retard, 2em km 15", en fait tout va bien jusqu'au 4em km ou je suis convaincu d'être à 5km et d'avoir le ravitaillement...
Et là patatra, je craque, j'ai plus envie d'avancer, la chaleur est pesante, l'air est rare, le moral n'est pas là. Je veux ma pause ravitaillement. Je m'arrête dans l'idée d'abandonner. Les jambes vont bien, la FC est un peu élevée mais sans plus, par contre la tête n'est pas au rendez vous.
Je me remets à trotter après 2' de pause. J'arrive au ravitaillement, c'est l'émeute. Je prends mon temps. 2 autres minutes de pause, j'essaie de repartir, mais là c'est le corps qui ne veut plus.
Je ne sais pas ou l'on est, je me dis que la meilleure des choses à faire est de poursuivre la course. Je me remets en marche, au 7em km une jeune femme se fait un claquage, je rebrousse chemin pour prévenir l'organisation.
Au 8em km, j'ai un petit pincement au coeur en voyant le chrono afficher 50', en fait j'aurai du franchir la ligne d'arrivée à ce moment là.
Je termine en 1h03, vidé, le corps et l'esprit ailleurs. C'est plus très grave, le principal est d'avoir terminé la course et de ramener un cadeau aux enfants. En ce qui me concerne je compte bien dresser un bilan de cette situation dans les jours à venir.
Midi: 1 martini blanc, Gigotain d'agneau et sa purée maison, 1/4 de rosé, 1 dessert
Nous déjeunons en terrasse sur la place de l'église, le resto est particulièrement bien situé, les enfants peuvent jouer tranquillement sur la place. Le repas est délicieux en ce qui me concerne.
Soir: 1 salade de maquereau au maïs, 1 yaourt, 1 brugnon
dimanche 26 avril 2009
26 avril - 10 km planete jogging
Matin: 1 tartine beurrée, 1 verre de lait, 1 jus de fruitsBilan positif pour cette semaine de vacances puisque je perds 100g. Vu le challenge c'est assez incroyable, 1 semaine dans le gâtinais avec du bon miel, des andouilles de jargeaux, de la brioche au aux amandes caramélisées, du jambon et des rillons faits maison et du vin de pays de Gien, des praslines de chez Mazet de Montargis.
Bref une semaine gastronomique accompagnées de salade, de jus de fruits smoothie, et de 3 joggings et de parties endiablées de chat-ballon dans le jardin avec les enfants.
Ce matin, c'est la grande sortie au bois de boulogne pour les 10km de planete jogging. Nous sommes un peu plus de 1500 le long de l'hypodrhome d'auteil. Le lieu est somptueux, encore plus joli que la partie Neuilly sur Seine.
Je retrouve des têtes connues qui me font bien plaisir. Une petite séance d'échauffement de circonstance (encore heureux qu'il ne pleuve pas), je garde mon bas de survêtement par contre je me mets en t-shirt pour le haut. Je prends également ma casquette en cas de pluie.
Mes temps de passage sont calés sur la base de 11km/h afin d'assurer mon temps des foulées de Vincennes. Temps que j'avais eu du mal à faire.
Autre nouveauté, je me mets en milieu de peloton plutôt qu'à la fin, cela m'éviter d'avoir à slalomer entre les participants et à prendre les chemins de sous-bois.
Au 2em kilomètre je suis à 10'59" soit 3sec de plus que mon temps de passage, il faut dire que je fais la causette... En soit la nouvelle est plutôt bonne puisque cela veut dire que je suis en aisance à cette vitesse là où je peinais à Vincennes.
Les 5km arrivent avec leur ravitallement, et contre tout attente j'ai 3' d'avance sur mon temps de passage... j'ai n'y crois pas au début, je me dis que mon chrono est en train de me jouer des tours. Mais non.
Le plus impressionnant c'est que j'ai l'impression de ma balader, je plafonne à 155/165 bpm. J'arrive à 7km, je suis toujours avec mes 3' d'avance et la pêche malgrè le parcours pas avec des hauts et des bas. Le 8em km est une immense côte à grimper, je freine de manière à garder de la fraicheur pour le dernier km et surtout éviter de dépasser les 180 bpm.
Le dernier km est un faux plat descendant, j'accélère légèrement, mais contrairement à Vincennes où j'avais hâte d'en finir je suis ravi de ma fraicheur et cherche à tout donner.
Je termine en 51'09" soit 11,73km/h et surtout je suis frais! Je n'en reviens pas, plus de 3' de gagnées en 2 mois. J'entrevois les 12km/h c'est assez étonnant à vrai dire, par contre je ne me vois pas encore aller plus loin dans l'immédiat.
Midi: Filets de merlan, purée de brocolis, 1 yaourt, 1 pomme, 2 verres de vin
Après-midi jardinage afin de parfaire mon impressionnante musculature pectorale ha ha ha
Soir: 1 part de quiche, 1/2 rillon, quelques crevettes, 1 part de fromage de chèvre du Loiret, 2 verres de vin, 2 carrés de chocolat de chez Mazet, lait beurre salé.
Le chocolat est un régal, les rillons également, l'avantage avec les courses à pied c'est que l'on peut manger ce que l'on veut avant et aussi après...
dimanche 8 février 2009
8 février - Foulées de vincennes
Matin: 2 tartines beurrées, 1 verre de lait, 1 clémentine, 2 noix.
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Levé 7h30 pour démarrer sur un bon bain bien chaud, je prends mon temps et réveille petit à petit mon corps en le savonnant abondamment.
J'arrive sur Vincennes vers 9h30 et me change pour faire 2x10' de footing très lent avec étirements. La même animatrice que pour les 10km du 17em nous fait une séance de fitness technoïde qui finit de me préparer.
Seul regret de cette journée, je loupe mes amis d'autant plus que nous sommes séparés en 2 groupes pour le départ.
Le départ est donné, je démarre de la fin et passe mes 2 premiers km à slalomer via les contres-allées du bois pour avancer ce qui me vaut 1 belle frayeure lorsque je manque de glisser dans une gadouillade.
Je loupe le 1er marquage au sol ce qui me chagrine. 2em km je suis à 11' soit pile dans les temps pour faire les 55'. Je range mes petites anti-sèches pour ne garder que celle-ci et le plan. Petit bémol, je me sens pas en aisance. J'ai conscience d'être rapide
Au 3em km je me fais avoir une dernière fois en courrant dans du sable pour doubler une troupe de joyeux lurons ce qui me vaut une belle fatigue naissante. Cette fois c'est terminé, je me mets définitivement sur le bitume.
5em km j'ai 30" d'avance, mais je me sens vidé, le ravitaillement est quasi vide il me faut ralentir pour prendre au vol un pauvre verre d'eau qui ne suffit pas à étancher ma soif. Mes camarades de jeu accélèrent pour la plupart, je les regarde faire.
6em km je suis toujours avec 30" d'avance et à 170 bpm mais je respire difficilement, la tête ne suis plus non plus et dans mes chaussures c'est la fournaise.
Comme quand j'ai trop bu je me parle énormément intérieurement. Espèce de lutte avec moi-même pour savoir l'issue de tout ça.
De manière compulsive, je regarde tour à tour ma feuille de route et le chrono. Encore 22' à tenir. Au bord d'arrêter complétement, je décelère pour revenir à 160 bpm et reprendre mon souffle.
8em km j'ai enfin trouvé un charmant monsieur qui va à la même vitesse que moi et qui est d'une régularité métronomique. Je me mets dans ses talons. Physiquement ça va mieux, je ne fais plus d'accordéon, il était temps. Derrière les golgoths lancent l'assaut final.
Par contre moralement j'en ai assez. Je sens la fin proche, toujours 30" d'avance mais 10' à allonger. Viens le 9em kilomètre, je me sens à bout moralement. A peine le panneau Vincennes franchi je donne tout de manière à terminer cette plaisanterie au plus vite.
Ce qui aura eu le mérite de faire rire une jeune fille qui, tout en aisance, se met à m'accompagner dans mon effort et me dépasse sans sourciller.
54'35" au final, et une moyenne de 10,9 km/h soit 0,5km/h de mieux que la fois précédente.
Mais ce qui me fait le plus plaisir c'est que tous mes ami(e)s progressent sur 1 an. Les garçons nous gagnons presque 5% mais la palme revient aux filles qui font 9 et 10% de mieux sur 1 an. Bravo tout particulier à Julie qui gagne la bagatelle de 7'!!
A toutes et à tous merci. C'est grâce à vous que j'ai découvert la course à pied, vos progrès me donnent envie de poursuivre. J'ai hâte que notre grand gourou guerisse vite!
Merci à tous les bénévolles qui ont aidé à organiser cette course, 3000 personnes à gérer c'est pas rien.
Midi: filet de poisson, pomme de terre, beurre, 1/4 tarte aux pommes, 2 verre de vin
Je suis vidé mais heureux, je prends une bonne douche et me mets sur mon 31 pour faire honneur à ma famille d'amour. Les enfants sont ravis d'avoir une nouvelle médaille.
Goûter: 2 thès à la menthe, 1 baklawa
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Petit tour par la mosquée de Paris pour s'offrir des petites douceurs bien méritées!
Soir: 1 oeuf, crevettes, beurre, pain
Je pense que la soirée va être courte.
dimanche 23 novembre 2008
23 Novembre - 23ème Boucles du 17ème
Matin: 2 tartine beurrées, 1 verre de lait, 2 clémentines, 2 noix.
De manière à être correctement éveillé au moment de la course, je me lève à 7:30 et me laisse glisser jusqu'à 8:00.
Puis vient la 1ere question existentielle du jour, vais-je prendre une douche ou pas. Au final, je prends un super bon bain bien chaud avec option décontraction.
Petite angoisse par contre en voyant la balance m'annoncer 87,4 kg, hormis le riz je comprends mal ce résultat mais bon j'ai pas tellement envie d'y réfléchir.
Et puis vient le moment de partir pour la 23ème Boucles du 17ème.
Je mets le superbe t-shirt fourni par l'organisation de la course, je fais mes lacets en desserrant au maximum de manière comprimer au minimum mon pied. (l'inverse de d'habitude ... je viens de comprendre)
Petite angoisse en fermant la porte, malgré les encouragements des enfants.
Et puis me voila sur la ligne de départ avec les 899 autres personnes, séance d'échauffement collectif rigolote à souhait, les encouragements de la maire, je croise des têtes connues, c'est marrant. Je ressens le stress monté au fur & à mesure de l'attente.
Je me mets au fond du fond de la course, et c'est avec émotion que j'entends le départ, mon 1er!. Devant ça se bouscule pas mal, par contre à l'arrière les gens sont plutôt calmes et attendent de pouvoir espérer avancer.
1'14" après je franchis la ligne de départ... Je cale mon chrono sur cet instant.
Tout le monde passe de marche à turbo-footing et je me retrouve donc avant-dernier après 200 m de course ce qui me donne toute latitude sur le bitume et me permet de mieux gérer mes trajectoires.
Premier virage, je passe un troupeau en me mettant sur le trottoir. 1ere montée, 1er kilomètre et 1er point chrono/cardio, je suis à 163 bpm en haut de la pente et 5'25 au 1er kilomètre.
J'ai encore le cerveau suffisamment irrigué pour me rendre compte que c'est trop rapide même si je ne ressens aucune difficulté et que je suis toujours en aisance respiratoire.
Je prends donc le parti de ralentir pour ne pas m'effondrer par la suite.
Bld des batignolles, 2 jeunes filles sortent brusquement d'une voiture et se joignent à la course ni vue ni connue, tranquille le chat.
Incompréhension des personnes qui assistent à la scène. Au final sur TOP chrono on voit 899 personnes au temps réel, et 901 personnes au temps officiel... La bonne blague.
Je passe devant chez nous, mon fils me fait coucou par la fenêtre, je suis fier et ému.
Je finis la 1ere boucle en 30' tout rond et 171 bpm, chaque pente me permettant de laisser pas mal de monde à l'arrière.
2em tour, je suis en confiance je prends un bouteille d'eau au passage et me ralenti pour arriver à stabiliser vers 163 bpm au 6km. Cela me donne une belle perspective pour appréhender le reste de la course.
Vient le moment où je franchi les 8km, sentiment d'entrer dans l'infini et légère angoisse.
Que se passe t il après 8km, comment va réagir mon corps à ce rythme là, vais je tenir les 2 km restant?
Mon corps justement commence à fatiguer, mon esprit divague aussi et j'ai du mal à calculer ma vitesse, (est ce que je suis km 8,7,6? 43' c'est trop rapide, trop lent, ou j'en suis?).
Avec comme conclusion, "aller vas y c'est pas grave, avance et on verra à l'arrivée". Devant, les gens ont commencé à accélérer, je change donc d'optique et me mets à me caler sur des personnes que je vois devant moi.
En bas de la rue Legendre je sens que je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme (je crois que j'ai 2' de retard et que je suis donc en train de baisser en régime).
La rue lemercier fini d'achever mes espoirs d'être en 10 km/h puisque je sens que je suis obligé de ralentir encore pour ne pas faire exploser le cardio.
La délivrance est apportée rue des dames en descente, et je franchi la ligne d'arrivée finalement en 57'10" !!!!
Je m'étais donc trompé et c'est pas 2' de retard que j'avais mais bien 4' d'avance....
Loic vient m'encourager, il a fait 39' pour sa part, un autre monde ... Le gagnant est à 31', une autre univers...
Au final le temps officiel me met à 58'24", ça me va bien. La famille me rejoints et je donne ma médaille à ma fille qui est ravie.
je suis heureux.
Midi: Boulette de porc au gingembre, brocolis, haricots verts, 1 yaourt, 1 pomme.
Je ne souffre pas, en revanche mon genou se bloque quand je reste trop longtemps inerte comme en voiture.... Et puis, certainement en lien avec le froid de ce matin j'ai les bouts des seins et le gland irrités. J'imagine que ça va bientôt passer, c'est étonnant pour une course d'une heure mais bon pourquoi pas.
Je me sens complètement vidé, j'irai bien me coucher.
Soir: jambon, salade de maïs, huile d'olive, 1 verre de vin, crumble au pomme fait maison avec amour.
De manière à être correctement éveillé au moment de la course, je me lève à 7:30 et me laisse glisser jusqu'à 8:00.
Puis vient la 1ere question existentielle du jour, vais-je prendre une douche ou pas. Au final, je prends un super bon bain bien chaud avec option décontraction.
Petite angoisse par contre en voyant la balance m'annoncer 87,4 kg, hormis le riz je comprends mal ce résultat mais bon j'ai pas tellement envie d'y réfléchir.
Et puis vient le moment de partir pour la 23ème Boucles du 17ème.
Je mets le superbe t-shirt fourni par l'organisation de la course, je fais mes lacets en desserrant au maximum de manière comprimer au minimum mon pied. (l'inverse de d'habitude ... je viens de comprendre)
Petite angoisse en fermant la porte, malgré les encouragements des enfants.
Et puis me voila sur la ligne de départ avec les 899 autres personnes, séance d'échauffement collectif rigolote à souhait, les encouragements de la maire, je croise des têtes connues, c'est marrant. Je ressens le stress monté au fur & à mesure de l'attente.
Je me mets au fond du fond de la course, et c'est avec émotion que j'entends le départ, mon 1er!. Devant ça se bouscule pas mal, par contre à l'arrière les gens sont plutôt calmes et attendent de pouvoir espérer avancer.
1'14" après je franchis la ligne de départ... Je cale mon chrono sur cet instant.
Tout le monde passe de marche à turbo-footing et je me retrouve donc avant-dernier après 200 m de course ce qui me donne toute latitude sur le bitume et me permet de mieux gérer mes trajectoires.
Premier virage, je passe un troupeau en me mettant sur le trottoir. 1ere montée, 1er kilomètre et 1er point chrono/cardio, je suis à 163 bpm en haut de la pente et 5'25 au 1er kilomètre.
J'ai encore le cerveau suffisamment irrigué pour me rendre compte que c'est trop rapide même si je ne ressens aucune difficulté et que je suis toujours en aisance respiratoire.
Je prends donc le parti de ralentir pour ne pas m'effondrer par la suite.
Bld des batignolles, 2 jeunes filles sortent brusquement d'une voiture et se joignent à la course ni vue ni connue, tranquille le chat.
Incompréhension des personnes qui assistent à la scène. Au final sur TOP chrono on voit 899 personnes au temps réel, et 901 personnes au temps officiel... La bonne blague.
Je passe devant chez nous, mon fils me fait coucou par la fenêtre, je suis fier et ému.
Je finis la 1ere boucle en 30' tout rond et 171 bpm, chaque pente me permettant de laisser pas mal de monde à l'arrière.
2em tour, je suis en confiance je prends un bouteille d'eau au passage et me ralenti pour arriver à stabiliser vers 163 bpm au 6km. Cela me donne une belle perspective pour appréhender le reste de la course.
Vient le moment où je franchi les 8km, sentiment d'entrer dans l'infini et légère angoisse.
Que se passe t il après 8km, comment va réagir mon corps à ce rythme là, vais je tenir les 2 km restant?
Mon corps justement commence à fatiguer, mon esprit divague aussi et j'ai du mal à calculer ma vitesse, (est ce que je suis km 8,7,6? 43' c'est trop rapide, trop lent, ou j'en suis?).
Avec comme conclusion, "aller vas y c'est pas grave, avance et on verra à l'arrivée". Devant, les gens ont commencé à accélérer, je change donc d'optique et me mets à me caler sur des personnes que je vois devant moi.
En bas de la rue Legendre je sens que je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme (je crois que j'ai 2' de retard et que je suis donc en train de baisser en régime).
La rue lemercier fini d'achever mes espoirs d'être en 10 km/h puisque je sens que je suis obligé de ralentir encore pour ne pas faire exploser le cardio.
La délivrance est apportée rue des dames en descente, et je franchi la ligne d'arrivée finalement en 57'10" !!!!
Je m'étais donc trompé et c'est pas 2' de retard que j'avais mais bien 4' d'avance....
Loic vient m'encourager, il a fait 39' pour sa part, un autre monde ... Le gagnant est à 31', une autre univers...
Au final le temps officiel me met à 58'24", ça me va bien. La famille me rejoints et je donne ma médaille à ma fille qui est ravie.
je suis heureux.
Midi: Boulette de porc au gingembre, brocolis, haricots verts, 1 yaourt, 1 pomme.
Je ne souffre pas, en revanche mon genou se bloque quand je reste trop longtemps inerte comme en voiture.... Et puis, certainement en lien avec le froid de ce matin j'ai les bouts des seins et le gland irrités. J'imagine que ça va bientôt passer, c'est étonnant pour une course d'une heure mais bon pourquoi pas.
Je me sens complètement vidé, j'irai bien me coucher.
Soir: jambon, salade de maïs, huile d'olive, 1 verre de vin, crumble au pomme fait maison avec amour.
samedi 30 août 2008
Bilan et perspectives de la semaine
Petite déception hier vu que je suis repassé à 97kg, légère remontée, que j'explique par 2 éléments- La consommation même modérée d'alcool
- Les trajets en voitures pour aller au bureau
- Le rythme plus rapide des courses (entre 150 et 160 bpm).
En effet entre 150 et 160 bpm je me place en endurance active/résistance douce, et me situe entre 70 et 80% de ma fréquence d'entrainement (FCE).
Dans cette zone d'intensité d'entrainement je brûle moins de graisse, et fabrique plus de muscle, par contre j'augmente mon endurance. A ce sujet je vous invite à lire le site suivant:
Fréquence cardiaque chez le sportif amateur
Bref même si c'est subjectif, j'ai repris du poids mais gagné en silhouette et en endurance. Il faudrait que je poursuive ma progression avec un alternance de sortie entre 60/70% pour la perte de poids et 70/80% pour gagner en endurance.
A venir le programme de la semaine 10 d'entrainement, à savoir
S10: course 20' -10' - 5' avec R=2'
Par ailleurs, retour sur Paris et donc reprise du vélo pour aller travailler, bye bye la voiture!
Je viens de refaire le test de la fréquence au repos, en restant allongé sans rien faire à la limite de l'endormissement j'obtiens 55 bpm au lieu de 65 évalués précédemment (assis sur une chaise sans trop faire attention).
Du coup les tranches changent et confirment que je vais trop vite à 160 bpm par rapport au but recherché, bref va falloir se calmer... :
(petit bémol, ca serait bien que je calcule exactement ma FCM la prochaine fois que j'irai dans un stade...)
- Max(FC): 185
- FC(Repos): 55
- FC(Seuil) aérobie/anaérobie: 171
| FC(Echauffement/Récupération) | FC(Base, Longue distance) | FC(Endurance active) |
| Coef Max 60% | Coef Max 70% | Coef Max 80% |
| Coef Min 50% | Coef Min 60% | Coef Min 70% |
| FCE Max 133 | FCE Max 146 | FCE Max 159 |
| FCE Min 120 | FCE Min 133 | FCE Min 146 |
| FC(Fractionné Long/Temps de soutien) | FC(Fractionné Court, VMA) | |
| Coef Max 90% | Coef Max 95% | |
| Coef Min 80% | Coef Min 90% | |
| FCE Max 172 | FCE Max 179 | |
| FCE Min 159 | FCE Min 172 |
jeudi 21 août 2008
Comment courir?
En fait il faut bien comprendre que transpirer ne fait pas perdre de graisse... par contre courir longtemps agit effectivement sur les mauvaises graisses.
A l'inverse courir vite va brûler des sucres et faire du muscle. On remodèle le corps mais pas de perte de poids!!!!
Alors à quelle rythme faut il courir? Et bien cela dépend de votre fréquence cardiaque au repos et de l'âge du capitaine.
Le site de "la parisienne" explique très bien la chose. Il s'agit donc de courir dans un intervalle de fréquence cardiaque compris entre 60 et 70% d'intensité afin d'optimiser sa séance en terme de perte de poids.
Dans mon cas
Dans mon cas j'arrive rapidement à 146, d'où l'intérêt de courir avec un cardiomètre afin de surveiller son rythme le temps d'apprendre à connaitre son corps.
J'ai pour ma part investi dans le 1er modèle de chez Décathlon à 20€.
A l'inverse courir vite va brûler des sucres et faire du muscle. On remodèle le corps mais pas de perte de poids!!!!
Alors à quelle rythme faut il courir? Et bien cela dépend de votre fréquence cardiaque au repos et de l'âge du capitaine.
Le site de "la parisienne" explique très bien la chose. Il s'agit donc de courir dans un intervalle de fréquence cardiaque compris entre 60 et 70% d'intensité afin d'optimiser sa séance en terme de perte de poids.
- FCR = Fréquence cardiaque au repos
- FCMax = Fréquence cardiaque maximale = 220 - âge
- I = Intensité de travail
- FCE = Fréquence cardique d'entrainement
Dans mon cas
- FCR = 55
- FCMax = 220 - 35 = 185
- 60%<70%
- FCE Max = (185 - 55)*70% + FCR = 146
- FCE Min = (185 - 55)*60% + FCR = 133
- on doit être en mesure de pouvoir discuter pendant toute la séance
- on ne doit pas être forcément en eau à la fin!
Dans mon cas j'arrive rapidement à 146, d'où l'intérêt de courir avec un cardiomètre afin de surveiller son rythme le temps d'apprendre à connaitre son corps.
J'ai pour ma part investi dans le 1er modèle de chez Décathlon à 20€.
La démarche
Tout dans le progression, que des objectifs atteignables. Par ailleurs je ne souhaite pas me priver et encore moins lors des diners entre amis ou bien quand l'envie m'en prend.
Donc je décide de ne pas faire de régime draconien, qui ne dure qu'un temps, mais plutôt de rééquilibrer mon alimentation au quotidien, tout en me remettant à faire du sport.
Déjà faire du vélo pour aller au bureau. De toute façon faut bien y aller. D'autant que ce soit bénéfique pour moi et la nature. bye bye la voiture et/ou le métro.
En plus ça fait pour ma part dans les 70€ d'économie par mois, soit donc dans les 240€ depuis 4 mois..., et qui permet d'investir dans des équipements de sport :
Des chaussures de course pour une pratique occasionnelle (50€ en solde donc 30€)
un cardiomètre de base(20€), on verra par la suite que c'est un indispensable!
un podomètre de base (10€), là par contre c'est pas terrible.
Donc 2x30mn de vélo (2x7km) de mai à aout m'auront permis de perdre 4kg tout en douceur (1kg par mois) et de me donner envie d'aller plus loin dans la démarche.
Donc je décide de ne pas faire de régime draconien, qui ne dure qu'un temps, mais plutôt de rééquilibrer mon alimentation au quotidien, tout en me remettant à faire du sport.
Déjà faire du vélo pour aller au bureau. De toute façon faut bien y aller. D'autant que ce soit bénéfique pour moi et la nature. bye bye la voiture et/ou le métro.
En plus ça fait pour ma part dans les 70€ d'économie par mois, soit donc dans les 240€ depuis 4 mois..., et qui permet d'investir dans des équipements de sport :
Des chaussures de course pour une pratique occasionnelle (50€ en solde donc 30€)
un cardiomètre de base(20€), on verra par la suite que c'est un indispensable!
un podomètre de base (10€), là par contre c'est pas terrible.
Donc 2x30mn de vélo (2x7km) de mai à aout m'auront permis de perdre 4kg tout en douceur (1kg par mois) et de me donner envie d'aller plus loin dans la démarche.
Faut bien commencer un jour
Après avoir arrêté de fumer depuis fin janvier 2008 (17 ans de cigarette...), j'avais pris 5 kilos.
En soit rien de bien dramatique mais quand on en fait 100 à la base s'est déjà plus embettant.
Je me suis donc mis en tête de perdre ces 5 kilos et tant qu'à faire de revenir à un poids plus "normal".
Ce blog présente ma démarche, l'évolution de celle-ci ainsi que le suivi au quotidien.
En soit rien de bien dramatique mais quand on en fait 100 à la base s'est déjà plus embettant.
Je me suis donc mis en tête de perdre ces 5 kilos et tant qu'à faire de revenir à un poids plus "normal".
Ce blog présente ma démarche, l'évolution de celle-ci ainsi que le suivi au quotidien.
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